Matériaux & Procédés
Nouvelle famille d’alliages, les alliages haute entropie n’ont certes pas encore d’application industrielle mais leur grande variété de composition chimique les rend très attractifs pour certaines industries, dont certaines commencent à lancer des études.
Après avoir rappelé les propriétés physico-chimiques de l’hydrogène et les défis technologiques associés dans le numéro 471 (septembre 2021), nous nous intéresserons à l’hydrogène appliqué aux matériaux métalliques.
L’une des principales normes de revêtements électrolytiques pour les fixations vient de voir un nouveau lifting. L’ISO 4042:2022 sera publiée en mai.
NOF Metal Coatings Group propose une technologie anticorrosion répondant aux besoins des domaines de l’automobile, de l’éolien et de la construction.
La fonderie de Nidec Leroy-Somer a réalisé des gains énergétiques significatifs et a diminué drastiquement son empreinte carbone.
L’Institut Utinam à Besançon et le laboratoire Interdisciplinaire Carnot de Bourgogne (ICB) à Dijon en lien avec la société NEOTISS, travaillent sur le projet ISITE « IHTT » (Impact of Hydrogen on the behavior of Titanium alloys welded Tubes). Il a pour objectif de déterminer l’impact de deux types de traitements de surface pouvant agir comme une barrière à la pénétration de l’hydrogène au sein du titane α : traitement électrochimique (anodisation) pour l’Institut Utinam et traitement mécanique (grenaillage de précontrainte) pour l’ICB.
Plusieurs méthodes ultrasonores et électromagnétiques répondent aux besoins de contrôle qualité des pièces suite à des traitements thermiques et thermochimiques.
Pour permettre au personnel de production d’effectuer une bonne assurance qualité et une mesure de surface réussie, Accretech a identifié sept points. Ils peuvent influencer les résultats de mesure.
La modélisation par éléments finis (MEF) représente aujourd’hui l’outil de calcul le plus attrayant pour optimiser de nombreux problèmes industriels. Cependant, la MEF devient inefficace en ce qui concerne les problèmes complexes multiphysiques paramétrés, tels que le traitement thermique par induction, en raison de son coût de calcul élevé. Pour surmonter cette problématique, une nouvelle approche de modélisation non intrusive basée sur les données a été adoptée afin de fournir des prédictions assez précises en temps réel.
La résistance au grippage des aciers inoxydables est très variée en fonction de leur composition chimique. Ainsi, quelles sont les nuances d’aciers inoxydables résistantes au grippage et quelles en sont les raisons ? Par quels mécanismes les traitements de surface de type S3P agissent-ils pour améliorer davantage la résistance au grippage des aciers inoxydables ?