Matériaux & Procédés
Technique de décontamination prometteuse, la bioadsorption est une des techniques de finition pour le traitement des effluents de traitement de surface.
Le CEA Le Ripault, situé à 15 km de Tours, concentre tous les métiers et compétences scientifiques et techniques pour la mise au point de nouveaux matériaux, depuis leur conception (modélisation sur ordinateur, synthèse…) jusqu’à leur fabrication (mise en forme, usinage…) et leur caractérisation. Cette expertise, développée au service de la Défense, trouve de nombreuses applications. Gros plan sur le laboratoire de projection thermique de la direction des applications militaires créé au début des années 1980.
L’école des Mines de Nancy a mené des études sur les alliages de titane conventionnels a+b et b pour comprendre les séquences de transformation lors de traitements thermiques et modéliser les cinétiques de formation des différentes morphologies observées. Synthèse de leur recherche.
Altérations métallographiques de l’acier, les structures en bandes proviennent d’une hétérogénéité de composition à l’échelle microscopique et apparaissent lors de la solidification. Leurs mécanismes d’apparition et de suppression influent sur l’usinabilité des pièces forgées. Explications sur la base d’une étude menée sous la tutelle de la commission Forge AFF/Cetim.
Le titane est l’un des matériaux les plus utilisés dans l’aéronautique. L’étape de traitement de surface, généralement réalisé dans la fabrication des pièces, génère des déchets. Pour réduire l’impact environnemental, un procédé de régénération des bains de décapage et d’usinage chimique a été développé.
En phase de validation industrielle, le procédé de colmatage aux molybdates représente une solution de remplacement du chrome VI applicable à de nombreux alliages et anodisations.
Le traitement de surface par laser apporte une réponse aux contraintes environnementales actuelles. Ses possibilités sont multiples comme ses applications industrielles.
Sur le marché français du traitement thermochimique, la carbonitruration représente aujourd’hui près de 80 % de part de marché alors que la nitrocarburation n’occupe que 4 %. Grâce aux importants développements des procédés proposés par les applicateurs, certains secteurs industriels commencent à envisager la substitution de la carbonitruration par la nitrocarburation pour certaines pièces de frottement et d’usure. Cependant, ce type de démarche reste rare et la plupart des industriels préfèrent s’appuyer sur des solutions standards carbonitrurées au dépend de la nitrocarburation.
Alternative possible au chrome dur, les dépôts composites à matrice nickel phosphore (NiP) ont été réalisés sur des substrats en acier 36NiCrMo16 en vue d’applications tribologiques. Explications.
Etudier les matériaux anciens nous renseigne non seulement sur les procédés utilisés à l’époque mais également sur leur comportement possible dans le futur. Le laboratoire d’archéomatériaux et prévision de l’altération s’en préoccupe chaque jour.