Carbonitrurations « high nitrogen » : « retard » à l’adoucissement au revenu
(partie 2)

Cet article s’intéresse au « retard » à l’adoucissement au revenu. Il fait suite à un premier relatif au profil dit « en cloche » pour des carbonitrurations sur-enrichies en azote.

Figure 1 : Évolution de la température de contact en fonction de la contrainte appliquée.

Figure 2 : Évolution de la dureté d’un acier de construction cémenté revenu à 150 °C après l’application de contacts hertziens de 2,3 et 3,5 GPa avec 20 % de glissement au niveau d’un contact bi-disque lubrifié. (Zone usée : zone de frottement/zone saine : secteurs adjacents) [3].

Figure 3 : Effet de la température de revenu sur les profils de dureté Vickers d’un acier C10 (bleu : brut de trempe/rouge : revenu 2 heures à 150 °C/vert : revenu 2 heures à 250 °C).

Figure 4 : Profils de duretés d’un C10 revenu à 250 °C réalisé après Carbo HN+ et HN.

Figure 5 : Évolution de la dureté Vickers pour un acier au chrome cémenté ou carbonitruré revenu à 150 °C et 250 °C (+ 300 °C dans le cas de la Carbo HN).

Figure 6 : Évolution de la dureté Vickers à 100 µm sur des aciers de construction au chrome carbonitrurés et cémentés après un revenu de 2 heures à 250 °C.

Tableau 1 : Évolution de l’austénite résiduelle et de la dureté à 100 µm de la surface pour des aciers de construction carbonitrurés et revenu à 250 °C

Tableau 2 : Contraintes résiduelles après trempe (à gauche) et après un revenu à 180 °C.

Figure 7 : Évolution de LMH du pic a’ pour différents aciers de construction trempés [2].

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