Carbonitruration « New Concept » : du concept à l’industrialisation
La carbonitruration riche en azote est caractérisée par un pourcentage en azote surfacique supérieur à 0,4 %, une profondeur d’enrichissement pouvant dépasser les 0,6 mm ainsi qu’une austénite résiduelle et une martensite riche en azote. Plusieurs solutions existent aujourd’hui mais encore faut-il pouvoir adapter les fours.
Figure 1 : Évolution de la température de contact en fonction de la contrainte appliquée.
Figure 3 : Résultats d’essais de fatigue de contact.
Figure 4 : Observation des endommagements (Tr. + Rev. à gauche et Flash N à droite).
Figure 5 : Exemple de profils azote et carbone [7].
Figure 6 : Principales réactions associées à une carbonitruration HN.
Figure 7 : Impact de l’azote sur le diagramme Fe-C (Läpple, V., Wärmebehandlung des Stahls).
Figure 8 : évolution du pourcentage en masse d’azote introduit en fonction de la quantité d’ammoniac non craqué mesuré en sotie de four [1].
Figure 9 : Impact de l’état du four sur la dissociation de l’ammoniac [1].
Figure 10 : Synthèse du suivi et de la régulation d’une atmosphère de carbonitruration HN.
Figure 11 : Profil carbone et azote sur un 20MnCr5 carbonitruré.