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Caractérisation des hydrures de titane : revue des principales techniques d’analyse

Le titane et ses alliages occupent une place importante dans de nombreux secteurs industriels en raison de leurs propriétés physico-chimiques remarquables. Leur excellente résistance à la corrosion et à l’érosion, combinée à une faible densité et de bonnes propriétés mécaniques, permet la conception de structures fines, légères et durables. Toutefois, dans des environnements chimiquement réducteurs, le titane peut réagir avec l’hydrogène et former des hydrures[1].

Figure 1. Observations MEB en surface pour le titane pur après hydruration pendant :
a) 1 jour et b) 4 jours ; pour l’alliage TA6V après hydruration pendant
c) 1 jour et d) 4 jours.

Figure 2. Observations MEB en coupe
a) titane avec hydruration 4 jours, b) TA6V après hydruration 6 jours.

Figure 3. Diffractogrammes pour les échantillons de titane pur, après différentes durées d’hydruration.

Figure 4. Diffractogrammes pour les échantillons d’alliage TA6V, après différentes durées d’hydruration.

Figure 5. Profils SDL qualitatifs pour le titane pur après hydruration pendant
a) 1 jour et b) 4 jours ;
pour l’alliage TA6V après hydruration pendant c) 1 jour et d) 4 jours.

Figure 6. a) temps d’érosion de la couche Ti-H (SDL) et
b) profondeur de la couche d’hydrogène (HR-µLIBS), en fonction de la durée d’hydruration.

Figure 7. Profils HR-µLIBS pour
a) le titane pur et b) l’alliage TA6V, après différentes durées d’hydruration.

Tableau 1. Avantages et limites des techniques MEB, DRX, SDL et HR-µLIBS pour la détection des hydrures de titane.

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